Cannabis et schizophrénie

Cannabis

Fumer du cannabis à l’adolescence multiplie par 2 à 3 le risque de développer une schizophrénie. 40 % des jeunes schizophrènes en consomment régulièrement.

Il ne faut cependant pas oublier que le cannabis fait partie de la classe des hallucinogènes. La possibilité de ” Bad trip ” est bien réelle, surtout si l’état psychologique du consommateur est défaillant. Ce ” Bad trip ” se manifeste par des délires et hallucinations, une anxiété généralisée. De plus, le cannabis est responsable d’un phénomène de dépendance dans environ 10 % des cas.

Le risque augmenterait avec les quantités consommées. Il serait ainsi multiplié par 4 pour un consommateur régulier. L’usage avant l’âge de 15 ans, alors que le cerveau est encore en cours de développement, serait un facteur de risque supplémentaire.

Chez les personnes souffrant de troubles psychiatriques préexistants (schizophrénie, trouble bipolaire, etc.) la consommation de cannabis, souvent utilisé comme automédication pour calmer les angoisses, a cependant toujours des conséquences négatives sur l’évolution du trouble : accélération de l’apparition des symptômes, augmentation de l’intensité des crises et rechutes plus fréquentes.

De plus, le cannabis a pour conséquence de supprimer les effets des traitements mis en place. Fumer et prendre des médicaments est donc incompatible, cela équivaut à – pardonnez moi l’expression – “pisser dans un violon”.

Sources

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